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La photographie s’invite à la Fondation Foyer-Handicap

le vendredi, 25 mai 2018. Publié dans Actualités

La photographie s’invite à la Fondation Foyer-Handicap

Depuis fin avril, les photographies d’Alex Rosso sur le thème de l’Écosse sont exposées dans différents sites de la Fondation Foyer-Handicap. Ce photographe amateur averti, pompier professionnel de métier, met gracieusement ses clichés à disposition de la Fondation afin d’en faire profiter tous ses bénéficiaires.

Alex Rosso

«Cette passion pour la photographie remonte à une trentaine d’années. Quelques membres de ma famille m’ont transmis le virus. Au début, j’utilisais un petit agrandisseur dans ma salle de bain. Par la suite, le fait de pouvoir immortaliser un événement qui va rester un souvenir est devenu primordial. La photo bien que figée peut faire rêver », explique Alex Rosso.

Ses sujets de prédilection sont les paysages, les voyages et les manifestations comme la Lake Parade ou Gliss’en Ville. « Dans ce genre de manifestations, les gens sont plus à même d’être photographiés, avec des expressions et une joie de vivre», remarque-t-il.

«Mon but est de partager mon émotion avec le public et de recevoir les critiques de ceux qui ont contemplé mes photos pour que je puisse progresser. Je n’ai pas d’objectif commercial», ajoute-t-il.

Bien que la maîtrise technique soit importante, il ne faut pas négliger le fruit du hasard. «Quand je prends une photo, je ne sais jamais vraiment ce que je vais obtenir. Je ne fais qu’appuyer sur le déclencheur à un moment donné. C’est la situation qui va permettre à la majorité des choses de bien fonctionner», confie-t-il. 

Alex Rosso a commencé la photographie avec du matériel argentique. Le début du numérique ne le satisfait pas du point de vue qualitatif. Ce n’est que dans les années 2008 qu’il se décide à franchir le pas. « Je possède plusieurs appareils photo numériques de bonne qualité ainsi qu’un moniteur informatique dédié exclusivement à la photographie. Cela me permet de traiter et d’optimiser les images. Avec le numérique, les capacités de récupération d’information sont beaucoup plus étendues qu’avec l’argentique », poursuit-il. Il lui arrive de retravailler des clichés archivés sur son disque dur : « Cela me permet de redonner une nouvelle vie à des photos que j’avais oubliées». 

Cependant, Alex Rosso reste attaché à son matériel argentique qui lui permet de développer ses clichés de A à Z. Il l’apprécie pour sa définition et son émotion. 

«En tant qu’autodidacte, je m’inspire souvent de grands photographes afin de mieux comprendre leur manière de travailler. J’écoute aussi des entretiens. C’est très instructif. J’apprécie particulièrement Robert Doisneau qui a fait beaucoup de noir et blanc dans les années 60 – 80. Son travail me touche beaucoup », souligne-t-il.

Pour ce photographe amateur, il est difficile de définir ce qu’est une bonne photo : «Chaque individu réagit différemment à un cliché. C’est quelque chose de très personnel. Une œuvre pourra être qualifiée de bonne lorsque la collectivité le dira à l’unanimité », conclut humblement Alex Rosso.

Alex Rosso a déjà réalisé deux expositions dans des EMS. Ses photos sont libres d’accès sur son site www.rossophoto.ch.

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